2 novembre 2016
Rien à voir avec la choucroute.
Mais alors rien à voir.
Ca n'est ni l'Inde, ni l'Irlande du nord, et ça ne commence même pas par un I. En plus, je n'y passe qu'un mois, je ne serai donc qu'une banale touriste et non pas (une fois n'est pas coutume) une stagiaire à long terme. Bref, rien à voir. Mais ça me donne envie d'écrire quand même!
Le Brésil.
Depuis longtemps il me trottine dans la tête! Il s'y baladait sans me demander mon avis et moi je bavais d'un jour le voir de mes yeux vu et le parcourir de mes pieds parcouru.
M'y voilà.
Je viens d'atterrir à Rio. Et ce soir je redécolle pour Recife.
Aussitôt dit, aussitôt fait, j'ai écouté les habiles conseils de mes amis et j'ai profité de mon escale de 10h pour sortir de l'aéroport (dont les sièges ne sont pas excessivement ergonomiques) et partir à la découverte de Copacabana, la célébrissime longue plage de sable blanc au sud de la ville.
C'est marrant Rio, on en a tellement vu d'images (par des films, des reportages, des cartes postales, des plaquettes touristiques...) qu'on a l'impression à l'arrivée de reconnaître ce qu'on a sous les yeux plutôt que de le découvrir.
Par exemple, voilà un petit tas de flashs visuels que j'ai tout de suite relié aux images inconscientes/fantasmées que j'avais déjà en tête :
Les arbres vert foncé partout qui donnent l'impression de bouffer les bâtiments. Les collines de favelas qu'on distingue depuis la voie rapide qui relie l'aéroport au centre-ville.
Le corcovado qu'on aperçoit au loin (on sait qu'il est loin parce qu'il est tout petit), et le pão de azucar.. Les maillots de bain qui laissent voir un bon 2/3 du postérieur féminin (lequel est généralement plutôt bien gaulé, du moins chez les jeunes).
La foultitude de vendeurs ambulants qui défilent sur la plage, pour vendre aux plagistes des chapeaux, des bijoux, de la bière, de l'eau fraîche, de la limonade, des chips, des maillots de bain, des crevettes (camarões), des cacahuètes, de la crème solaire, des paréos (évidemment!), des caipirinhas préparées sur un petit stand à l'arrière de la plage.. Et d'autres produits non identifiés.
J'ai eu de la chance, je suis tombée sur un jour férié à mon arrivée : le 2 novembre, fête des morts. Du coup la ville était au repos, le trafic beaucoup moins dense, et tous les habitants du coin à la plage!
J'aurai l'occasion de plus m'imprégner de Rio à mon prochain passage dans environ 15 jours.
En passant, j'ai déjà remarqué un clivage assez net entre zone nord et et zone sur de la ville.
Au nord :
l'aéroport, des voies rapides, des friches , des bâtiments abandonnés, une gare routière qui ressemble à une embuscade, des poteaux électriques chaotiques, des habitations bancales enchevêtrées en bord d'autoroute et au fond, des collines de favelas.. Ca évoque un peu Marseille entre Bougainville et les Arnavaux, mais avec moins de béton!
Au sud, après avoir traversé le tunnel :
Des grandes avenues, des longues plages de sable, des parcs pour enfants, un lagon, des hôtels de luxe en bord de mer avec personnel qui ouvre la portière de votre voiture pour vous..
Mais quand même aussi une pointe de bordel qui fait que le quartier n'a pas l'atmosphère oppressante à laquelle on pourrait s'attendre.
Bref, voilà les impressions de mes 10 premières heures sur le sol brésilien!
Le soir même, j'atterris à Recife.
Rien à voir avec la choucroute.
Mais alors rien à voir.
Ca n'est ni l'Inde, ni l'Irlande du nord, et ça ne commence même pas par un I. En plus, je n'y passe qu'un mois, je ne serai donc qu'une banale touriste et non pas (une fois n'est pas coutume) une stagiaire à long terme. Bref, rien à voir. Mais ça me donne envie d'écrire quand même!
Le Brésil.
Depuis longtemps il me trottine dans la tête! Il s'y baladait sans me demander mon avis et moi je bavais d'un jour le voir de mes yeux vu et le parcourir de mes pieds parcouru.
M'y voilà.
Je viens d'atterrir à Rio. Et ce soir je redécolle pour Recife.
Aussitôt dit, aussitôt fait, j'ai écouté les habiles conseils de mes amis et j'ai profité de mon escale de 10h pour sortir de l'aéroport (dont les sièges ne sont pas excessivement ergonomiques) et partir à la découverte de Copacabana, la célébrissime longue plage de sable blanc au sud de la ville.
C'est marrant Rio, on en a tellement vu d'images (par des films, des reportages, des cartes postales, des plaquettes touristiques...) qu'on a l'impression à l'arrivée de reconnaître ce qu'on a sous les yeux plutôt que de le découvrir.
Façade de magasin "Futebol do Brasil". Je ris du cliché et prends un cliché!
(oh super la saison des jeux de mots est ouverte...)
Par exemple, voilà un petit tas de flashs visuels que j'ai tout de suite relié aux images inconscientes/fantasmées que j'avais déjà en tête :
Les arbres vert foncé partout qui donnent l'impression de bouffer les bâtiments. Les collines de favelas qu'on distingue depuis la voie rapide qui relie l'aéroport au centre-ville.
Le corcovado qu'on aperçoit au loin (on sait qu'il est loin parce qu'il est tout petit), et le pão de azucar.. Les maillots de bain qui laissent voir un bon 2/3 du postérieur féminin (lequel est généralement plutôt bien gaulé, du moins chez les jeunes).
La foultitude de vendeurs ambulants qui défilent sur la plage, pour vendre aux plagistes des chapeaux, des bijoux, de la bière, de l'eau fraîche, de la limonade, des chips, des maillots de bain, des crevettes (camarões), des cacahuètes, de la crème solaire, des paréos (évidemment!), des caipirinhas préparées sur un petit stand à l'arrière de la plage.. Et d'autres produits non identifiés.
J'ai eu de la chance, je suis tombée sur un jour férié à mon arrivée : le 2 novembre, fête des morts. Du coup la ville était au repos, le trafic beaucoup moins dense, et tous les habitants du coin à la plage!
J'aurai l'occasion de plus m'imprégner de Rio à mon prochain passage dans environ 15 jours.
En passant, j'ai déjà remarqué un clivage assez net entre zone nord et et zone sur de la ville.
Au nord :
l'aéroport, des voies rapides, des friches , des bâtiments abandonnés, une gare routière qui ressemble à une embuscade, des poteaux électriques chaotiques, des habitations bancales enchevêtrées en bord d'autoroute et au fond, des collines de favelas.. Ca évoque un peu Marseille entre Bougainville et les Arnavaux, mais avec moins de béton!
Au sud, après avoir traversé le tunnel :
Des grandes avenues, des longues plages de sable, des parcs pour enfants, un lagon, des hôtels de luxe en bord de mer avec personnel qui ouvre la portière de votre voiture pour vous..
Mais quand même aussi une pointe de bordel qui fait que le quartier n'a pas l'atmosphère oppressante à laquelle on pourrait s'attendre.
Bref, voilà les impressions de mes 10 premières heures sur le sol brésilien!
Le soir même, j'atterris à Recife.
Cool, un blog revival !
RépondreSupprimerBonne idée…