jeudi 10 décembre 2009

*Racine (corneille)

2 décembre 2009

Alors quoi..

Il y a décidément trop de choses à dire.. Après mes 1ers messages longuissimes et détaillés, je me demandais si je trouverais encore de quoi raconter dans les mois suivants.

Pfiou ! Bien fûr ma brave dame, évidemment mon bon monsieur ! en fait, au lieu de chercher désespérément un sujet à me mettre sous les doigts, j’en ai au contraire une profusion mirifique qui se bouscule dans ma tête et dans mes carnets de notes. Il y en a tellement, des anecdotes, des remarques et des images, que j’ai bien du mal à me décider par quoi commencer, et comment, et pourquoi.


Vous aurez certainement aussi constaté que, pour flatter mon ego, j’ai loué les services d’une troupe de commentateurs qui laissent au moins un message de louanges par semaine. (merci!) Je vais toutefois devoir leur demander de ralentir un peu la cadence, parce que si j’en venais à me prendre au jeu et à croire à leurs compliments, ca aurait à mon avis de bien fâcheuses conséquences..


Il semblerait également, j’ouis dire que tout le monde ne peut pas laisser de commentaire. J’en suis navrée, je suis contre la discrimination électronique. Vous avez le droit de m’envoyer des ‘houuu’ désapprobateurs pour n’avoir pas lu assez précisément les conditions d’utilisation de cet instrument du tout-puissant google, dont je ne suis qu’une utilisatrice moutonne de plus. Mille excuses, donc.


Tiens !

Pour commencer, je vais lancer une anecdote aérienne : il s’agit de quelque chose d’unique au monde : un (en)vol de chapati !

Assise avec mon assiette sur un banc à l’entrée de PANI, il y a de cela peut-être un mois maintenant, je suis partie pour quelques secondes à la cuisine afin de m’enquêrir d’une petite cuillère.



Soit dit en passant, la plupart des gens n’a pas besoin de couverts et mange avec les doigts. Un petit bout de chapati enveloppe une portion de légumes, et est enfourné d’une bouchée dans l’orifice mangeatoire. Pour le riz, ca demande un peu plus d’habileté, surtout lorsqu’il est recouvert de daal, cette ‘soupe de pois’ au cumin : il faut en faire un petit tas le plus compact possible et se servir de sa main (seulement la droite, toujours) comme d’une cuillère (ou d’une pelle si vraiment vous êtes pressé) en essayant de ne pas en faire tomber. Moi, à l’époque, je ne maîtrisais pas encore cette art, et j’avais recours à la petite cuillère pour m’assister dans mes festins quotidiens.



Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, revenant de la cuisine parée et affamée, je constate que mon chapati n’est plus là ! « Il ne s’est tout de même  pas envolé », aurait pensé quelqu’un de raisonnable. Pas moi. Je lève la tête et je découvre aussitôt la voleuse : une corneille ! Elle me nargue, posée sur le mur extérieur du bâtiment, tenant dans son bec [un fromage] noir et méchant mon pauvre chapati apeuré. Décelant dans mon regard la fureur et la franche hilarité, elle ne tarda pas à s’envoler.

‘Ça alors !’ me dis-je.

Et je commencai mon repas.

2 commentaires:

  1. Commentaire personnel :

    En fait, je suis vachement calculateur, et si je laisse un commentaire de louanges si souvent (j'avais pas vu, mais si tu le dis, je saute sur l'occas), c'est juste parce que j'ai espoir que tes chevilles enflent, donc que tes pieds grandissent, et que finalement tes chaussettes soient enfin un peu plus à ma taille :-)

    Donc continue, garde le rythme, abreuve nous d'anecdotes que nous saluons avec bonheur, de textes dont nous louerons le style inimitable (j'essaye - dis : mité -, mais c'est pas évident), surtout que je n'ai plus qu'une chaussette maintenant que Caroline m'en a piqué une paire entière... mais ça reste rigolo pour stocker des balles de jonglage :-D

    Bisous arc-en-ciel

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  2. Caroline = corneille ?
    2 chaussettes de surcroît ?


    Bon bref; Anaëlle fait mine de se plaindre mais je suis sûr que les ramages de Beaux Moqueurs lui vont droit au cœur (la rime est inévitable!)

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